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A propos

La psychogénéalogie est une pratique développée dans les années 1970 par Anne Ancelin Schützenberger, psychologue, professeure émérite à l’université de Nice Sofia-Antipolis 

 

Elle s’est basée sur ses observations, son expérience de psychothérapeute de groupe, ses connaissances en psychologie sociale, en psychanalyse, en systémie  pour élaborer la psychogénéalogie comme une  méthode d’analyse de l’histoire familiale  et généalogique d’une personne : "C'est l'étude d’une famille dans sa niche écologique, dans son histoire et dans sa géographie" explique-t-elle.

 

Cette approche thérapeutique est un outil qui nous ouvre au monde des ancêtres, en prenant en compte les évènements vécus à d’autres générations (deuils, traumas; migrations etc..), non surmontés émotionnellement  et qui ont transité dans la descendance pour se manifester sous forme de répétitions de situations, de symptômes physiques, psychiques ou de maladies.

Ces transmissions inconscientes peuvent téléguider nos choix professionnels, affectifs, sociaux ou générer des répétitions (de noms, de métiers, de maladies, de situations douloureuses, etc…)


Cette approche repose sur l’analyse de la transmission de l’inconscient collectif et familial. 

Elle permet de débusquer les loyautés familiales et de choisir sa propre vie.

La suite...

Crédit photo Vivian Maier

"Nous sommes des réponses à des questions non  résolues de nos ancêtres " C.G.Jung

Repas de famille

Travailler sur son histoire familiale en psychogénéalogie permet  :
 

  • de prendre conscience des mécanismes familiaux à l'oeuvre dans sa vie, 

  • de mettre en lumière les traumatismes familiaux

  • d'en saisir les impacts, les symptômes, les freins, les croyances négatives qui y sont liés, 

  • de mettre à jour les évènements qui se répètent, les loyautés inconscientes

  • de faire remonter à notre conscience ce qui est enfoui, tu, caché,

Il est alors possible de :
 

  • d'analyser et d'émettre des hypothèses pour arriver à une prise de conscience de l'origine d'un problème

  • faire le deuil des situations inachevées par ceux qui nous ont précédé et d'effacer l'ardoise,

  • découvrir qui l’on est en se délestant de la partie pesante de l’héritage familial,

  • trouver sa place dans notre système familial,

  • stopper les répétitions,

 

L’outil principal pour cette analyse transgénérationnelle est le génosociogramme : un arbre généalogique codifié, sur lequel sont notées toutes les informations nécessaires à la compréhension de l’histoire familiale,

Idéalement il est renseigné sur au moins quatre générations (prénoms, noms, dates, lieux, métiers, drames, migrations, guerres, etc…), mais j'utilise aussi des outils de placement au sol, de constellation, le rêve éveillé, l'écriture, la création d'actes symboliques ...

Entre enquête et analyse, c’est une façon riche, passionnante et interactive de comprendre son histoire.

Nous abordons des thèmes aussi variés que la naissance et le projet qui l’entoure, la mort, le deuil, les rituels, les alliances, l’inconscient familial, les trajectoires sociologiques, historiques, l’argent, le couple, les alliances, les transmissions psychiques, etc...


Au fur et à mesure, nous remontons le temps pour comprendre le contexte familial, en replaçant la petite histoire dans la grande histoire,  en faisant connaissance avec ceux qui nous ont précédés.
Comprendre n'efface pas, mais permet de se réapproprier son histoire, sa place.

Il n'est pas utile d’être en mesure de compléter parfaitement son arbre et de disposer de beaucoup d'informations. Le plus important est de verbaliser, de libérer la parole.


Je suis convaincue que tout travail sur soi est plus efficace en se penchant sur l’histoire de sa famille pour en comprendre les secrets, les non-dits, les traumatismes, devenus, en quelque sorte, les “fantômes” qui se promènent dans les branches de notre arbre familial.

L’analyse de l’histoire familiale est un outil puissant pour donner du sens à son vécu, pour intégrer son héritage émotionnel,  transformer les liens, s'alléger.