La souffrance liée à la perte, à la rupture, au manque demande à être accueillie, exprimée.
Il est parfois difficile de partager la traversée d'un deuil avec ses proches, de pouvoir parler de ce que l'on traverse, de ses peurs, de sa douleur.
L'écoute est un cadeau, un trésor qui apporte un vrai réconfort.
Poser des mots sur les émotions, être aidé à les traverser, pouvoir pleurer, sourire, rire, retrouver un peu de légèreté, ne serait-ce qu'un moment, pour faire un pas, puis deux...
Et puis, le deuil ne se traverse pas seulement après un décès. La vie est jalonnée de pertes, des plus petites aux plus douloureuses.
C'est notre condition d'hommes et de femmes.
Les pertes nous font souffrir, évoluer, grandir.
Elles sont multiples : perte des illusions de l'enfance, de l'adolescence, perte d'un amour, brisure d'une amitié, perte d'un travail, d'un endroit où l 'on se sentait bien, le départ des enfants.
Perte d'une relation telle qu’elle existait, des projets, de la vie d’avant. Perte liée à un vol, perte de la jeunesse, ménopause, vieillesse, l'annonce d'une maladie grave.
Mais aussi perte d'une personne atteinte de troubles neurocognitifs; elle est toujours vivante mais n’a plus la même présence affective et mentale. Elle vous quitte peu à peu (deuil blanc).


Je vous accueille pour un moment qui vous permettra de vous poser, de raconter, de laisser libre cours à l'expression de ce que vous traversez, la douleur, l'absence bien sûr, mais aussi parfois, la culpabilité, le soulagement qui ne sont pas toujours dicibles et qui enferment dans un clivage d'émotions.
Vous vous accordez un temps pour vous ressourcer, partager vos difficultés, votre questionnement, vos peurs.
Si vous êtes un.e aidant.e, vous pourrez vous délester de la charge psychologique , de la fatigue morale.
Comment la psychogénéalogie peut-elle aider à traverser un deuil ?
Il arrive que la façon dont les deuils ont été traversés (ou n'ont pas été traversés) dans les générations précédentes impacte la traversée des deuils des générations suivantes.
En psychogénéalogie, voici quelques une des questions qui guident le questionnement transgénérationnel : y-a-t-il eu un ou plusieurs deuils non faits ? Une personne disparue ? Le silence s’est-il installé après un décès ? Une mort a-t-elle été tue, cachée, arrangée parfois pour mieux convenir à la morale ? Un corps jamais rendu à sa famille ? Des décès sont-ils survenus dans des circonstances rendant le deuil impossible ?
Y-a-t-il des morts prématurées ? Des répétitions ? Comment les enfants ont-ils vécu la perte de leurs parents?...
Le silence, la douleur, les conséquences des deuils traumatiques s’inscrivent dans l’inconscient familial et peuvent devenir des sources de complications pour certains des descendants lorsqu'ils feront face, à leur tour, à la perte d’une personne qui leur est chère.
Ainsi, en analysant le vécu du deuil de ceux qui nous ont précédés, il est possible de faire du lien, de remplir le vide, de réintégrer, de reconnaitre (la personne, la douleur), de donner du sens, de mettre de l’apaisement là où cela n’avait pas été possible (en créant un acte symbolique par exemple).
Ce faisant, on chemine dans son propre deuil, délesté des émotions qui ne nous appartiennent pas.

